Guide Illustré

Schéma d'une Pompe à Chaleur

Julien Philbert, Expert en pompes à chaleur
Par Julien Philbert, Expert en pompes à chaleur ·

Vue d'ensemble : comment une pompe à chaleur fonctionne dans le Pas-de-Calais

Comprendre le schéma d'une pompe à chaleur, c'est d'abord saisir un principe fondamental : une PAC ne crée pas de chaleur, elle la déplace. Elle capte des calories présentes dans l'air extérieur, dans le sol ou dans une nappe phréatique, et les transfère à l'intérieur du logement. Ce principe thermodynamique, identique dans tous les appareils, prend une dimension particulière dans le Pas-de-Calais, où le climat océanique offre des conditions globalement favorables à l'exploitation de l'énergie aérothermique.

Le département présente des hivers doux à l'échelle française : les températures descendent rarement sous -5°C, même dans les terres, à Arras ou Lens. Sur le littoral, de Calais à Boulogne-sur-Mer, les minima hivernaux restent souvent positifs grâce à l'influence maritime. Ce contexte climatique signifie qu'une pompe à chaleur air/eau y fonctionne avec un rendement élevé pendant la grande majorité de la saison de chauffe. En revanche, les vents fréquents et l'humidité relative élevée imposent quelques précautions spécifiques lors de l'installation.

Une installation PAC complète repose sur deux circuits distincts mais intimement liés. Le premier est le circuit frigorifique, fermé et sous pression, qui contient le fluide frigorigène. C'est lui qui parcourt les quatre composants essentiels du cycle thermodynamique. Le second est le circuit de distribution, qui achemine l'eau chauffée ou l'air traité vers les émetteurs de chaleur du logement : radiateurs, plancher chauffant, ou unités soufflantes. La compréhension de ces deux circuits est la clé pour appréhender un schéma d'installation PAC dans sa globalité.

Le cycle thermodynamique : les quatre étapes fondamentales

Le fonctionnement d'une pompe à chaleur repose sur un cycle thermodynamique en quatre phases. Ce cycle exploite les propriétés physiques d'un fluide frigorigène qui change d'état — liquide ou gazeux — en absorbant ou en libérant de l'énergie thermique. Voici les quatre étapes de ce cycle continu, avec les plages de température caractéristiques pour une PAC air/eau installée dans le Pas-de-Calais par temps froid.

1
Évaporateur
Captage calories
-10°C → 5°C
2
Compresseur
Montée en pression
5°C → 70°C
3
Condenseur
Transfert chaleur
70°C → 35°C
4
Détendeur
Baisse pression
35°C → -10°C
Cycle continu

Ces quatre étapes se succèdent en continu tant que la PAC fonctionne. Dans le Pas-de-Calais, où les températures extérieures oscillent typiquement entre 0°C et 8°C durant les mois de novembre à mars, le cycle tourne dans des conditions presque idéales pour une pompe à chaleur aérothermique. Le rendement — mesuré par le coefficient de performance (COP) — y reste naturellement élevé, souvent entre 3 et 4 en conditions réelles hivernales.

Détail de chaque composant du circuit frigorifique

L'évaporateur : capter les calories de l'air extérieur

L'évaporateur est le composant situé dans l'unité extérieure de la PAC. C'est ici que tout commence : un ventilateur aspire l'air ambiant et le fait circuler sur un échangeur à ailettes, au sein duquel le fluide frigorigène circule à très basse pression et à très basse température (de l'ordre de -10°C). Même en hiver, l'air à 3°C ou 5°C contient suffisamment d'énergie pour faire s'évaporer le fluide frigorigène, qui passe alors de l'état liquide à l'état gazeux en absorbant les calories présentes.

Dans le Pas-de-Calais, la douceur relative des hivers est un avantage certain. Cependant, l'humidité élevée — caractéristique du climat océanique et encore plus marquée sur le littoral boulonnais et calaisien — favorise la formation de givre sur les ailettes de l'évaporateur. Les PAC modernes intègrent un cycle de dégivrage automatique qui inverse brièvement le cycle frigorifique pour fondre ce givre. Ce processus est normal et prévu par les fabricants, mais son occurrence fréquente dans le nord-ouest de la France est un paramètre à intégrer dans le calcul des performances réelles annuelles.

Le compresseur : le coeur électrique du système

Le compresseur est le seul composant de la PAC qui consomme de l'électricité de manière significative. Son rôle est de comprimer le gaz frigorigène en phase vapeur, ce qui a pour effet immédiat d'augmenter sa température et sa pression. Le fluide, qui était à environ 5°C à la sortie de l'évaporateur, peut ainsi atteindre 70°C à 90°C après compression, selon le niveau de puissance requis et la technologie du compresseur.

Les compresseurs à technologie Inverter, désormais standards sur la plupart des PAC du marché, ajustent leur vitesse de rotation en continu en fonction de la demande thermique réelle. Contrairement aux anciens compresseurs tout-ou-rien (on/off), ils évitent les cycles de démarrage-arrêt fréquents qui consomment davantage d'énergie et usent prématurément les pièces mécaniques. Pour un logement dans le Pas-de-Calais, où les besoins de chauffage varient significativement entre un matin humide de janvier à Béthune et une après-midi de mi-saison à Montreuil-sur-Mer, la technologie Inverter est particulièrement pertinente.

Le condenseur : transférer la chaleur vers le circuit de distribution

À la sortie du compresseur, le fluide frigorigène à haute température et haute pression arrive au condenseur. Ce second échangeur est situé dans l'unité intérieure (pour une PAC split) ou dans un module hydraulique. C'est ici que la chaleur est cédée au circuit de distribution — l'eau du circuit de chauffage pour une PAC air/eau, ou l'air intérieur pour une PAC air/air. En libérant ses calories, le fluide frigorigène se refroidit et repasse progressivement de l'état gazeux à l'état liquide.

La température de l'eau produite au condenseur est un paramètre central pour le dimensionnement. Une PAC air/eau couplée à un plancher chauffant — solution de plus en plus courante dans les constructions neuves et les rénovations ambitieuses du Pas-de-Calais — travaille avec une température d'eau autour de 35°C, ce qui optimise considérablement le COP. Couplée à des radiateurs existants dans les maisons du bassin minier ou des logements anciens d'Arras, la PAC doit produire de l'eau entre 45°C et 55°C, ce qui reste dans les capacités des modèles haute température actuels, avec un léger impact sur le rendement.

Le détendeur : abaisser la pression pour recommencer le cycle

Le détendeur est le quatrième maillon du cycle frigorifique. Ce composant provoque une détente brutale du fluide frigorigène liquide, ce qui entraîne une chute rapide de sa pression et de sa température. Le fluide, qui était à environ 35°C à l'état liquide après le condenseur, ressort du détendeur aux alentours de -10°C. Il est alors prêt à retourner à l'évaporateur pour capter de nouvelles calories dans l'air extérieur et recommencer un nouveau cycle.

Les détendeurs thermostatiques électroniques, que l'on retrouve sur les PAC récentes, ajustent en permanence le débit de fluide en fonction des conditions opérationnelles. Cette précision contribue à maintenir un COP optimal même lorsque les conditions extérieures varient, comme c'est fréquemment le cas dans le Pas-de-Calais où les températures peuvent passer de 10°C à 2°C en quelques heures avec l'arrivée d'un vent du nord-est ou d'une perturbation atlantique.

Schéma d'installation d'une PAC air/eau : la configuration type

Au-delà du circuit frigorifique décrit ci-dessus, une installation PAC air/eau complète s'intègre dans un ensemble plus vaste qui comprend l'unité extérieure, le module hydraulique intérieur, le ballon d'eau chaude sanitaire et les émetteurs de chaleur. Voici comment se déroule le flux d'énergie dans une configuration typique pour une maison du Pas-de-Calais.

Configuration type d'une installation PAC air/eau dans le Pas-de-Calais

1
Unité extérieure (monobox ou split) — Installée côté jardin ou en façade, orientée pour bénéficier d'un flux d'air suffisant. Dans le Pas-de-Calais, une protection contre les vents dominants de secteur ouest-sud-ouest est recommandée sans pour autant obstruer l'aspiration d'air.
2
Liaisons frigorifiques (cuivre isolé) — Tuyauteries en cuivre contenant le fluide frigorigène, reliant l'unité extérieure au module intérieur. Leur longueur recommandée est généralement inférieure à 20 mètres pour limiter les pertes de charge.
3
Module hydraulique intérieur — Contient le condenseur, la pompe de circulation, le vase d'expansion, le groupe de sécurité et la régulation électronique. Installé en chaufferie, buanderie ou placard technique.
4
Ballon d'eau chaude sanitaire (ECS) — La PAC produit également l'eau chaude sanitaire, stockée dans un ballon tampon de 200 à 300 litres. Une résistance électrique d'appoint assure la montée à 60°C pour la protection anti-légionelles.
5
Émetteurs de chaleur — Plancher chauffant basse température (35°C), radiateurs adaptés ou ventilo-convecteurs. Le circuit d'eau chauffe circule en boucle grâce à la pompe intégrée au module hydraulique.

Le fluide frigorigène : comparatif des solutions actuelles

Le fluide frigorigène est la substance qui circule dans le circuit fermé et permet le transfert d'énergie thermique. Son choix a des implications techniques, environnementales et réglementaires. Le règlement européen F-Gas impose des restrictions progressives sur les fluides à fort potentiel de réchauffement global (GWP), ce qui oriente le marché vers des solutions plus écologiques.

FluideGWP (CO2 = 1)Statut réglementaireRemarques
R410A2 088En cours de remplacementTrès répandu dans les PAC installées avant 2022, interdit dans les nouvelles unités depuis 2025
R32675Standard actuelFluide dominant sur les PAC neuves en 2026, bon rendement, légèrement inflammable (A2L)
R290 (propane)3Avenir probableGWP quasi nul, excellent rendement thermodynamique, inflammable — nécessite précautions d'installation spécifiques
R454B466Alternative émergenteCompromis entre performances et impact environnemental, adopté par plusieurs fabricants premium

Pour les installations réalisées en 2026 dans le Pas-de-Calais, la très grande majorité des PAC neuves utilisent du R32 ou commencent à intégrer du R290. Si vous remplacez une ancienne installation contenant du R410A, votre installateur RGE procédera à la récupération réglementaire du fluide avant démontage. Vérifiez la nature du fluide utilisé dans le devis : c'est un critère de pérennité de votre installation.

Régulation et pilotage : l'intelligence du système

La sonde extérieure et la loi d'eau

La sonde extérieure est un capteur de température placé sur la façade nord ou nord-ouest du logement, à l'abri du soleil direct. Elle transmet en temps réel la température extérieure à la régulation de la PAC, qui ajuste en conséquence la température de l'eau produite selon une courbe appelée "loi d'eau". Plus il fait froid dehors, plus l'eau envoyée dans les émetteurs est chaude. Cette régulation anticipative est bien plus efficace qu'un simple thermostat d'ambiance car elle évite les à-coups thermiques.

Dans le Pas-de-Calais, l'emplacement de la sonde extérieure doit tenir compte des spécificités locales. Sur le littoral, une façade exposée aux embruns et aux vents violents peut provoquer des lectures erronées si la sonde est mal protégée. Dans le bassin minier autour de Lens ou Béthune, une façade orientée au nord et légèrement protégée des vents est idéale. L'installateur RGE réglera la courbe de chauffe en fonction de votre logement et de son exposition.

Le thermostat d'ambiance et les sondes de zone

Complémentaire à la régulation par loi d'eau, le thermostat d'ambiance permet d'ajuster le confort ressenti dans chaque pièce ou zone. Les PAC modernes s'accompagnent souvent de thermostats connectés — accessibles via smartphone — qui permettent de programmer les plages horaires de chauffage, de gérer des absences et d'optimiser la consommation. Certains modèles s'adaptent automatiquement aux habitudes des occupants grâce à des algorithmes d'apprentissage.

La technologie Inverter : modulation continue de la puissance

Déjà évoquée à propos du compresseur, la technologie Inverter mérite une attention particulière dans la logique globale du pilotage. Un compresseur Inverter ne fonctionne jamais "à fond" ou "à l'arrêt" : il module sa puissance entre 20 % et 100 % de sa capacité nominale en fonction de la demande en temps réel. Concrètement, pour une maison de 120 m² à Arras par une nuit à 0°C, la PAC fonctionnera à puissance modérée en continu plutôt que de s'arrêter et redémarrer toutes les vingt minutes. Ce mode de fonctionnement continu est plus efficace, plus silencieux et plus ménager pour le compresseur.

Spécificités d'installation dans le Pas-de-Calais

Placement de l'unité extérieure selon le climat local

L'implantation de l'unité extérieure est une étape critique qui détermine en grande partie les performances réelles de votre installation. Dans le Pas-de-Calais, plusieurs contraintes climatiques locales entrent en jeu. La première est le vent : les vents dominants soufflent majoritairement de secteur sud-ouest à ouest, avec des épisodes parfois violents surtout sur le littoral boulonnais et la plaine de la Flandre. Un vent de face trop fort sur le ventilateur de l'évaporateur peut réduire l'efficacité de l'aspiration d'air. L'unité ne doit pas non plus être placée dans un espace confiné où l'air refroidi par l'évaporateur serait réaspiré (effet de court-circuit thermique).

La seconde contrainte est l'humidité et les embruns sur le littoral. Pour les habitations de Calais, Boulogne-sur-Mer, Étaples ou Le Touquet, les constructeurs proposent des versions dites "corrosion protection" avec des traitements anticorrosion renforcés sur les ailettes de l'évaporateur (traitement Blueevolution, Prelude, etc.). Cette option, légèrement plus coûteuse, est fortement recommandée dans un rayon de 5 à 10 kilomètres de la côte.

Contraintes architecturales et types de logements

Le parc de logements du Pas-de-Calais est varié et reflète son histoire industrielle et sociale. Les maisons de coron, très nombreuses dans le bassin minier de Lens, Béthune et Hénin-Beaumont, sont des maisons mitoyennes en rangée avec des surfaces extérieures parfois réduites. L'installation d'une unité extérieure doit respecter les distances réglementaires vis-à-vis des voisins (généralement 3 mètres en copropriété ou selon le PLU local) et les éventuelles règles de copropriété ou d'aspect architectural imposées par certaines communes classées ou sensibles.

Les fermes et longères typiques de la Flandre ou de l'Artois, souvent en brique rouge, offrent plus de flexibilité pour le placement de l'unité extérieure mais peuvent présenter des hauteurs sous plafond importantes qui augmentent le volume à chauffer. Les maisons de pêcheurs ou villas de bord de mer du Touquet, Berck ou Wimereux sont soumises à des règlements d'urbanisme souvent stricts sur l'aspect visuel des installations en toiture ou en façade. Dans ces cas, un accord préalable en mairie peut être nécessaire avant installation.

Points de vigilance pour votre installation dans le Pas-de-Calais

Les points essentiels à vérifier avant installation

  • Le dimensionnement de la PAC doit reposer sur un calcul de déperditions thermiques conforme à la norme RT (et non sur une simple règle d'approximation au m²). Pour le Pas-de-Calais, la zone climatique de référence est H1b, ce qui correspond à des déperditions modérées comparées aux zones alpines ou continentales.
  • La distance entre l'unité extérieure et le module intérieur ne doit pas dépasser les recommandations du fabricant (souvent 15 à 25 mètres en longueur de tuyauteries, avec des corrections de charge au-delà).
  • L'unité extérieure doit être posée sur un socle stable, surélevée d'au moins 10 à 15 cm du sol pour éviter les problèmes de neige ou d'accumulation d'eau — même si les chutes de neige sont rares dans le Pas-de-Calais, elles surviennent.
  • Sur le littoral, exiger un traitement anticorrosion renforcé des échangeurs et s'assurer que la garantie fabricant couvre bien les environnements marins.
  • Vérifier les niveaux sonores (en dB(A)) de l'unité extérieure au regard des arrêtés municipaux locaux et de la proximité des voisins, notamment dans les zones denses du bassin minier.
  • S'assurer que le tableau électrique du logement est compatible avec la puissance absorbée de la PAC et prévoir un disjoncteur dédié dimensionné en conséquence.

Entretien du système : obligations et bonnes pratiques

L'entretien annuel obligatoire

L'entretien d'une pompe à chaleur n'est pas optionnel. Pour les installations dont la puissance calorifique est supérieure à 4 kW, un entretien annuel réalisé par un professionnel qualifié est obligatoire en France depuis le décret du 1er juin 2009 (modifié en 2020). Cet entretien comprend notamment la vérification de l'étanchéité du circuit frigorifique, le contrôle des pressions, le nettoyage des filtres et échangeurs, et la vérification des paramètres de régulation. L'installateur remet une attestation d'entretien à conserver.

Spécificités d'entretien dans le Pas-de-Calais

Dans le contexte climatique du Pas-de-Calais, quelques points d'entretien méritent une attention particulière. Les ailettes de l'évaporateur s'encrassent plus rapidement en environnement littoral du fait des dépôts salins et des embruns. Un nettoyage des ailettes à l'eau claire (basse pression, jamais à haute pression) une à deux fois par an est recommandé pour les habitations côtières. La végétation — feuilles mortes, herbes — peut également obstruer la grille d'aspiration de l'unité extérieure ; un dégagement régulier s'impose.

Pour le circuit de distribution hydraulique (côté chauffage), le contrôle annuel inclut la pression du circuit d'eau (généralement 1 à 1,5 bar à froid), la purge des radiateurs ou du plancher chauffant, et la vérification du vase d'expansion. Dans les zones calcaires du Pas-de-Calais — notamment autour d'Arras et Saint-Pol-sur-Ternoise — la dureté de l'eau peut favoriser le dépôt de tartre sur les échangeurs internes. L'ajout d'un inhibiteur de corrosion et de tartre dans le circuit hydraulique est une bonne pratique préventive.

Le contrat d'entretien multiservices proposé par les grandes marques ou les installateurs locaux est une solution confortable : il couvre les visites annuelles, les réglages de courbe de chauffe et souvent une assistance téléphonique. Comptez entre 150 et 300 euros par an pour ce type de contrat dans le Pas-de-Calais, variable selon les prestations incluses et la marque de la PAC.

Pour aller plus loin

Sources

  • France Rénov' — france-renov.gouv.fr : portail officiel des aides à la rénovation énergétique, dispositifs MaPrimeRénov' et Éco-PTZ 2026
  • ADEME (Agence de la transition écologique) — ademe.fr : guides techniques sur les pompes à chaleur, données de performance et recommandations d'installation
  • Règlement européen F-Gas (UE) n° 517/2014 et révision 2024 : encadrement des fluides frigorigènes à fort potentiel de réchauffement global
  • Décret n° 2009-648 du 9 juin 2009 modifié (entretien des systèmes de climatisation et pompes à chaleur) — Légifrance
  • Syndicat des énergies renouvelables (SER) — données de marché PAC France 2025-2026 : enr.fr
  • Météo-France — données climatiques de référence pour le département du Pas-de-Calais (62), normales saisonnières 1991-2020

Installation de Pompe à Chaleur dans votre ville

Appeler Devis gratuit